Processus vitaux et maladie


Processus de la respiration

Processus métaboliques

Processus de croissance

Procréation et sexualité



Processus de la respiration


Respirer consiste à inspirer, expirer, à assimiler de l'air. La respiration alimente les organes en air et rejette le dioxyde de carbone.


La respiration peut-être vécue comme agréable, désagréable, oppressante, libératrice, étouffante, rafraîchissante, angoissante. Elle peut soulager, donner un sentiment de bien-être, ou bien une sensation d'oppression avec un besoin d'air. Un vécu de détresse respiratoire est aussi possible, tout comme une respiration avec des sensations olfactives agréables ou désagréables.


La respiration n’est pas la même selon que nous sommes dans un vécu de sympathie ou d’antipathie. Elle varie selon la stimulation de nos besoins et de nos sentiments, de nos désirs, de l’absence de désir, d’appétit, en cas de rejet, de dégoût, de nausées.


Selon les cas, la respiration joue sur l’harmonisation ou le dérèglement des fonctions organiques inférieures ou supérieures, comme le syndrome de détresse respiratoire, le syndrome d'hyperventilation, la toux, l’éternuement, les angoisses respiratoires, l’emphysème, l’asthme, etc.



Processus métaboliques


Les processus métaboliques concernent la digestion, la prise de nourriture, le réchauffement par l’activité cellulaire, les sécrétions, les excrétions, la fluidité du mouvement, la transformation de la matière.


Ces processus métaboliques sont différemment vécus selon l’appétit, le manque d'appétit, la faim, la satiété, le sentiment de plénitude, la satisfaction, la sobriété, le dégoût, la répugnance, le refus, le malaise, l’aversion, l’écoeurement, la peur, la joie, le plaisir, la voracité, l’intimité, la gloutonnerie, la pulsion, la violence, l’ascèse, la liberté, l’autodétermination, etc.


Des conséquences résultent de la manière de vivre le rapport à la nourriture. Il peut y avoir stimulation ou blocage, intensification ou inhibition des processus métaboliques. De façon locale ou généralisée il peut y avoir dissolution métabolique (anorexie), mouvement métabolique (ballonnement, aérophagie), apparition de chaleur (fièvre) avec formation de dépôts, du durcissement (calculs rénaux), du dessèchement, des inflammations, voire même une sclérose du mouvement (repas très chargé) allant jusqu’à la paralysie.



Processus de croissance


Le processus de croissance engendre une augmentation du volume du corps, de la taille, du poids, des forces. C’est un processus de développement, de différenciation qui nous rend fonctionnels.


Du point de vue du vécu, le processus de croissance donne un sentiment de force, de puissance, mais aussi de faiblesse, de déficit. Sur le plan psychique, la croissance n’est pas vécue de la même façon si l’on grossit, si l’on maigrit, si l’on dépérit.


Parler de croissance et selon le vécu, c’est évoquer la stimulation, l’arrêt de la croissance ou la croissance incorrecte (dégénérescence), localement ou de façon générale. Atrophie, hypotrophie, prolifération, élaboration, conservation, perte ou destruction de la forme sont associées au processus de la croissance.



Procréation et sexualité


La procréation et la sexualité portent sur le processus de maturation, du développement spécifique à chaque sexe :


sécrétion hormonale ;

formation des gamètes ;

Fécondation ;

développement d'un nouvel être vivant.


La procréation et la sexualité se vivent par le besoin, l’intention, la pulsion, la nécessité, le désir, l’aspiration, la tendresse, l’amour, la liberté, la concupiscence, la passion, la satisfaction, l’accomplissement, la peur, l’inhibition, le renoncement, la douleur, la connaissance, le discernement, etc.


Selon le vécu, la sexualité peut être inhibée, dérangée, la libido peut-être surexcitée, la capacité de procréation perturbée, la procréation et la fertilité perturbées, etc.


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