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Quest-ce quune émotion ?



Il existe de très nombreuses définitions des émotions et les développer toutes serait très long. Ce qu’il faut retenir, c’est qu'il s'agit d'une sensation de plaisir ou de déplaisir qui s'accompagne de manifestations physiologiques.


Les émotions dépassent le simple cadre de la psychologie et intéressent la biologie, la philosophie, l'anthropologie, la théologie, mais aussi les arts et la littérature. Elles sont étroitement dépendantes de la personnalité d’une personne, mais aussi de ses croyances, de son éducation et de ses valeurs sociales et personnelles.


Les émotions sont de caractère universel et inné et ont une fonction de protection.


L'exemple le plus classique est la peur, qui possède une fonction de protection des dangers nécessaires à la survie des espèces. Certaines émotions innées se différencieraient au cours de l'adaptation, aboutissant à un répertoire émotionnel de base.


Des centaines d'émotions peuvent intervenir à différents niveaux au cours de la réaction au stress. Depuis toujours, la peur est l'émotion la plus étudiée et semble au centre des processus de stress et d'anxiété.



Les fonctions adaptatives des émotions


Les émotions sont fondamentalement adaptatives. Elles représentent des signes internes qui nous renseignent sur les conditions nécessaires pour la survie. Il s'agit d'un système d'information archaïque et fondamental, ancien dans la phylogenèse et le développement humain, plus ancien que le système d'information des représentations ou des cognitions.


Par exemple, les processus émotionnels de l'anxiété nous renseignent concernant un danger potentiel. Si je me promène et que je vois une forme sinueuse par terre, entre les feuilles d'automne, de manière automatique, je avis retirer ma jambe, avant de me rendre compte, dans un second temps et de manière consciente, que je me trouve face à une branche inoffensive et non pas un serpent.


L'émotion, à travers son traitement de l'information partiel et rapide, nous a pourtant protégés d'un danger potentiel ; cela est nécessaire à notre survie au quotidien en tant qu'individu et en tant qu'espèce.


Si l'émotion est ainsi le compas de l'être humain, on peut dire que l’Homme perçoit le monde à l'aide de son système émotionnel.


Ce système néglige certains événements et focalise sur d'autres, en fonction des caractéristiques pertinentes pour la survie. En termes phylogénétiques, les émotions dites négatives - liées à une expérience déplaisante - ont évolué de manière à nous préparer à des menaces, en développant une série de réponses émotionnelles. A contrario, les émotions dites positives - liées à une expérience plaisante - ont certes permis d'améliorer la qualité de vie, mais étaient rarement proches des impératifs de la survie.


Le niveau de différenciation expérientielle - relatif à l’expérience personnelle - qui provient de l’expérience personnelle - est ainsi plus élevé pour les émotions dites négatives (« déplaisantes », comme la honte, la peur, l'embarras, la tristesse, le deuil, la colère, la rage, etc.) que pour les émotions dites positives (« plaisantes », comme la joie, l'intérêt, le relâchement, le contentement, la compassion et l'amour). Cela s'illustre au niveau du langage : nous avons plus de mots en langue française pour décrire des adversités que de mots pour décrire les événements positifs.


La joie, l'espoir et l'intérêt sont des forces qui nous animent à explorer davantage, à différencier et à améliorer le statu quo, à rester dans un lien de compassion significatif avec l'autre et à créer de nouveaux contacts, à rester fondamentalement ouvert à une nouvelle expérience de soi et de l'autre.


Ces forces sont très utiles en psychothérapie. Elles guident la personne dans l'activité d'auto-exploration, la motivent à venir en séance pour découvrir et changer ses habitudes émotionnelles et comportementales, ainsi qu'à faire de nouveaux liens.


Les émotions positives peuvent aussi contrebalancer les émotions négatives, les annuler et les transformer. Par exemple, l'expérience de la joie n'est pas compatible avec celle de la tristesse. Les émotions positives favorisent l'action ainsi que l'approche et elles peuvent se confondre mutuellement, ce qui n'est pas le cas pour les émotions négatives. La peur suscite la préparation à la fuite, la colère, la préparation à l'attaque, la honte, la préparation à la perte de la face, le dégoût, la préparation au rejet d'un objet, et la tristesse, la préparation au retrait.


Les émotions nous préparent à l'action, visant l'adaptation et la survie.



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